La sécurité, une priorité
Pratiquons la motoneige de façon sécuritaire — pour nous, pour les autres, et pour préserver notre passion.
La sécurité au cœur de nos priorités
La FCMQ est fière de compter sur un partenaire aussi engagé qu’Univesta pour promouvoir les comportements sécuritaires en motoneige. Ensemble, nous rappelons que votre sécurité est au cœur de nos priorités.
Partenaire de la FCMQ pour la promotion de la sécurité en motoneige.
Votre sécurité est au cœur de nos priorités.
Les actions de la FCMQ
La priorité est donnée à la mise à jour et à l’application d’une signalisation efficace, ainsi qu’aux services spéciaux en sentier.
La FCMQ met à disposition des publications permettant de planifier les excursions en toute sécurité.
Un accès clair à l’information concernant les lois et règlements qui encadrent la pratique de la motoneige.
Des bénévoles relevant de la FCMQ visitent les clubs et patrouillent, en collaboration avec les corps policiers et les agents de surveillance des clubs. Leurs motoneiges sont munies de gyrophares et clairement identifiées.
Soyez responsable de votre sécurité
Pour circuler en toute légalité et sécurité, vous devez détenir les documents suivants.
Documents obligatoires
Bonnes pratiques avant de partir
L’épaisseur et la solidité de la glace peuvent varier considérablement d’un endroit à l’autre sur un même plan d’eau.
À motoneige, demeurez toujours à l’intérieur des sentiers balisés lors de la traversée d’un plan d’eau.
L’épaisseur de la glace y a été vérifiée afin de permettre l’ouverture du sentier.
Ne vous aventurez jamais hors des sentiers balisés sur une surface glacée.
Permis de conduire une motoneige
Article 16 — pour conduire une motoneige, vous devez avoir au minimum 16 ans, détenir un certificat d’aptitude (habilitation à conduire une motoneige) et posséder un permis de conduire valide.
Formation et certificat d’aptitude — ConduiPro
La FCMQ a mandaté le regroupement des écoles de conduite ConduiPro pour dispenser cette formation et émettre un certificat d’aptitude aux candidats ayant complété le cours théorique avec succès.
Information : 1 877 766-3443.
Un permis de conduire valide est également requis pour conduire une motoneige — voir les exigences de la SAAQ.
Détenir une preuve d’autorisation de conduire un VHR (selon les lois de leur lieu de résidence) et posséder un permis de conduire valide. Attention : même si votre province ou État vous autorise à conduire avant 16 ans, vous ne pouvez pas conduire au Québec tant que vous n’avez pas atteint l’âge minimal de 16 ans.
Bien se préparer avant de partir
- Votre droit d’accès de la FCMQ (apposé sur la motoneige, documents à portée de main)
- Un permis de conduire valide
- Une preuve d’âge
- Le certificat d’aptitude pour les conducteurs de 16 ou 17 ans
- Le certificat d’immatriculation de la motoneige
- Une preuve d’assurance responsabilité civile de 1 000 000 $
- Un contrat de location (le cas échéant)
Lois et règlements
La Loi sur les véhicules hors route (VHR) réglemente l’utilisation et la circulation des véhicules hors route, tant sur les terres du domaine public que privé.
« Il est interdit de circuler sur les chemins publics, sauf dans de rares exceptions prévues par la loi. On peut traverser un chemin public ou y circuler seulement si une signalisation routière le permet. » Plus d’information : ce que dit la SAAQ.
Le hors piste
La FCMQ vous invite à la pratiquer de façon responsable et aux endroits permis. Rappel : détenir un droit d’accès valide est obligatoire dès que vous empruntez un sentier fédéré pour rejoindre votre lieu de pratique hors piste.
Un monde unique et exigeant
Les statistiques d’accidents le démontrent : les sentiers demeurent l’endroit le plus sécuritaire pour pratiquer la motoneige, grâce à l’attention continue de milliers de bénévoles.
Hors piste, les dangers (glace, roches, souches) sont cachés sous le tapis blanc et se révèlent à des moments inopportuns. Même à basse vitesse, certaines manœuvres peuvent devenir dangereuses. C’est pourquoi il est fortement recommandé aux motoneigistes peu habitués au hors piste de suivre une formation, pour maximiser le plaisir et la sécurité.
Impact sur le milieu
Contrairement au sentier (superficie restreinte, usage intensif), le hors piste s’étend sur de vastes territoires et n’est pas sans conséquence sur le milieu. Parmi les impacts possibles :
Pour réduire ces impacts : évitez de circuler là où vous risquez d’endommager les arbres ou la régénération forestière (surtout quand la neige est rare) ; ralentissez ou arrêtez le moteur si vous croisez des animaux ; ralentissez près des autres usagers du territoire. Strictement interdits et passibles d’amendes : poursuivre ou harceler la faune, endommager les arbres ou nuire à la régénération forestière.
Où rouler
Le choix de l’endroit est l’un des plus grands défis du hors piste. Côté sécurité, évitez les lieux dangereux (cours d’eau, zones où des obstacles peuvent être cachés sous la neige). Côté légal, assurez-vous d’avoir le droit de circuler : la Loi sur les VHR prévoit des pénalités sévères pour la circulation sans autorisation. La circulation est par ailleurs interdite en tout temps dans certains secteurs (parcs nationaux, réserves écologiques). Une circulation non autorisée peut aussi nuire aux clubs — notamment par le retrait de droits de passage — et donc à l’activité elle-même.
Développement durable
La FCMQ s’est dotée de son premier Plan d’action en développement durable, un engagement ferme à l’adoption de principes durables et à la stratégie gouvernementale québécoise. Ce plan triennal identifie une série d’actions pour atteindre 7 grands objectifs.
Février — Mois national de la motoneige et de l’environnement
Durant ce mois et tout au long de l’année, respectons l’environnement. La motoneige nécessite une coexistence harmonieuse entre passion et respect de la nature pour perdurer.
Ramassez vos déchets et jetez-les dans un endroit conçu à cet effet. Les sacs pour déchets canins, peu coûteux, sont faciles à transporter.
Une motoneige en bon état réduit les émanations, la consommation et les fuites. Gardez l’échappement d’origine pour éviter d’effrayer les animaux.
Ne pourchassez pas et n’effrayez pas les animaux. Ralentissez ou arrêtez le moteur si vous en croisez.
Une pratique durable de la motoneige est celle qui se déroule dans des conditions qui prennent en compte, de manière responsable, le respect de l’environnement, de la population riveraine et du motoneigiste.
Questions fréquentes
Les réponses aux questions les plus courantes des motoneigistes.
Besoin de plus de détails ? Consultez notre foire aux questions complète.
En plus de la Loi et du Règlement sur les véhicules hors route, plusieurs autres règlements, ainsi que le Code de la sécurité routière, contiennent des articles touchant l’utilisation de la motoneige.
Vous trouverez sur notre site Internet un lien pour chacun de ces textes de Loi.
Pour plus de détails, cliquez ici
Le port d’un casque protecteur conforme aux normes réglementaires et de chaussures est obligatoire, peu importe l’endroit où le conducteur d’un VHR circule. Si ce casque n’est pas muni d’une visière, des lunettes de sécurité sont exigées.
De plus, tout passager d’un VHR ou toute personne prenant place dans un traîneau ou une remorque (doit être conforme à la Loi VHR) tiré par un tel véhicule doivent aussi porter un casque et des lunettes de sécurité, si ce dernier n’est pas muni d’une visière.
Cependant, le passager d’un traîneau ou d’une remorque à habitacle fermé n’est pas tenu de porter des lunettes de sécurité.
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Avant de partir, assurez-vous que votre véhicule, quel qu’en soit le modèle ou le type, est conforme aux exigences de la Loi sur les véhicules hors route et possède les équipements obligatoires suivant:
- Un phare blanc à l’avant ;
- Un feu de position rouge à l’arrière ;
- Un feu de freinage rouge à l’arrière ;
- Un rétroviseur solidement fixé au côté gauche du véhicule ;
- Un système d’échappement conforme ;
- Un système de freinage ;
- Un cinémomètre fonctionnel ;
- Tout autre équipement déterminé par règlement.
Les éléments 3, 4 et 7 de la liste précédente ne s’appliquent qu’aux véhicules construits après le 1er janvier 1998.
Il est strictement interdit de modifier le système d’échappement d’une motoneige ou l’un des composants de ce système.
Le propriétaire de traîneaux et de remorques doit équiper ces derniers d’un feu de position rouge à l’arrière, et le conducteur doit maintenir ce feu allumé.
Pour plus de détails sur la Loi sur les véhicules hors route, cliquez ici
Il est interdit de transporter sur un VHR plus de passagers que la capacité indiquée par le fabricant.
Le transport d’un passager sur une motoneige conçu à l’origine pour une personne et modifié par l’ajout d’un siège d’appoint est permis à certaines conditions :
- le siège doit être installé conformément aux instructions et aux recommandations du fabricant;
- la limite de charge spécifiée par le fabricant du véhicule doit être respectée.
Aussi, il est interdit de s’agripper, de se tenir debout ou de prendre place sur un VHR en mouvement.
L’âge minimal pour conduire un VHR est de 16 ans.
Un certificat d’aptitude et de connaissances est obligatoire pour les conducteurs âgés de 16 ou 17 ans en plus du permis de conduire, à moins que le conducteur soit titulaire d’un permis de conduire délivré par une autorité administrative autre que la Société de l’assurance automobile du Québec (p. ex. permis de conduire de l’Ontario).
La Fédération des clubs de motoneigistes du Québec a mandaté le regroupement des écoles de conduite ConduiPro pour offrir la formation nécessaire et délivrer un certificat d’aptitude et de connaissances
Une formation en ligne est disponible pour ceux qui le désirent ou ceux qui n’ont pas d’école ConduiPro dans leur région.
Pour de détails, cliquez ici
Vous pouvez emmener votre enfant avec vous sur votre motoneige. En vertu du Règlement sur les véhicules hors route, le passager doit en tout temps être assis derrière le conducteur, faire face vers l’avant et les pieds doivent toucher les repose-pieds. La motoneige doit également être conçue pour 2 personnes (touring ou monoplace munie d’un siège d’appoint approuvé).
Le harnais n’est pas prévu à la Loi.
La vitesse maximum permise en motoneige est de 70 km/h. Toutefois, cette limite de vitesse maximale pourrait être inférieure lorsqu’une signalisation réglementaire l’indique.
Dans les cas où la circulation des VHR est permise à moins de 100 m d’une habitation, d’une installation exploitée par un établissement de santé ou d’une aire réservée à la pratique d’activités culturelles, éducatives, récréatives ou sportives, la vitesse maximale prévue pour les VHR est de 50 km/h.
Toutefois, à moins de 30 m de ces lieux, toujours si la circulation est permise, la vitesse maximale est de 30 km/h, et ce même si aucune signalisation ne l’indique.
Attention au bruit près d’une zone habitée : À l’approche d’une zone habitée, ralentissez et réduisez le bruit. Faites-le particulièrement la nuit, dans les lieux où la circulation de nuit est permise.
Les excès de vitesse, l’abus d’alcool et les imprudences sont les principales causes d’accidents mortels en VHR.
En vertu de la Loi, la circulation est interdite partout entre 24h et 6h (article 12.2, Loi VHR,), sauf si un règlement de municipalité/MRC prévoit le contraire et que de la signalisation conforme aux normes est installée à l’entrée et à la sortie des zones ayant un horaire différent de ce que prévoit la Loi.
La circulation est aussi interdite entre 22h et 6h sur les sentiers aménagés sur des voies ferrées désaffectées, en vertu du 2e paragraphe de l’article 1 du Règlement sur les VHR. Des municipalités ont aussi des règlements particuliers pour certains tronçons de sentiers, par exemple l’accès au centre-ville de Rimouski est fermé de 22h à 6h.
Conduire une motoneige avec la capacité affaiblie par l’alcool, la drogue ou les médicaments est interdit.
En cas d’infraction, les sanctions sont les mêmes que celles qui s’appliquent pour le conducteur de n’importe quel autre véhicule routier.
Il vous est interdit de circuler sur les chemins publics, sauf dans de rares exceptions prévues par la loi.
Vous pouvez traverser un chemin public ou y circuler seulement si une signalisation routière permet de le faire et si vous détenez un permis de conduire valide.
Les « snowbike » (ex. Timbersled) et les Bombardier B12 ne sont pas autorisés dans les sentiers. Seul les véhicules immatriculés « motoneige » sont autorisés.
Le rôle d’un agent de surveillance (club et/ou provincial) est principalement axé sur l’éducation des motoneigistes à la sécurité. Ceux-ci sont encadrés par la Loi sur les véhicules hors route en collaboration avec les Clubs de motoneigistes et les corps policiers. Il peut émettre des billets de courtoisie ou des constats d’infraction s’il constate des irrégularités.
La sécurité dans les sentiers de motoneige exige que les agents de surveillance soient présents sur tout le territoire des clubs membres de la FCMQ sans exception.
Vous devez contacter votre club de motoneigistes local afin d’offrir vos services. Par la suite, le club vous inscrira à la formation, qui se donne à l’automne de chaque année et qui dure une journée.
Afin d’être éligible comme agent de surveillance de sentier de club pour la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec, le (la) candidat (e) doit respecter certains critères d’admissibilités.
Pour plus d’informations, nous vous invitons à nous contacter par courriel à : securite@fcmq.qc.ca
Les sentiers de motoneiges sont entretenus par les clubs de motoneiges ; si vous constatez qu’un sentier est mal surfacé, contactez directement le club responsable. Pour cela, veuillez consulter le répertoire des clubs de motoneiges.
Si vous avez déjà communiqué avec le club et que vous désirez porter plainte, vous pouvez adresser votre demande à la FCMQ au info@fcmq.qc.ca avec toutes les informations nécessaires. (Objet, lieu, numéro de sentier, etc.) Celle-ci sera prise en charge et un suivi sera fait.
